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Moi, ce que j'aime, c'est les monstres

Date: 14 décembre 2017

Catégories : bd
Moi, ce que j'aime, c'est les monstres d'Emil Ferris

Bandes dessinées

Un jour de Saint Valentin, au retour de l'école, Karen apprend la mort de sa belle voisine, Anka Silverberg, une survivante de l'Holocauste. Elle décide alors de mener l'enquête et va vite découvrir qu'entre le passé d'Anka au cœur de l'Allemagne nazie et son quartier en pleine ébullition et les drames qui, tapis dans l'ombre de son quotidien, la guettent, les monstres bons ou « pourris » sont des êtres comme les autres, complexes, torturés, fascinants.

Se perdre dans la lecture des quatre-cent-seize pages de « Moi, ce que j’aime, c’est les monstres » ne doit rien au hasard et demande un minimum de disponibilité. Conçu comme un  journal secret, tirant le fil de son histoire intime qui s’inscrit au jour le jour au gré des événements qui surviennent dans son quartier. Karen est une adolescente, mais Emil Ferris est une femme qui a ses combats ; elle profite ainsi de l’occasion pour en parler et faire de Karen son bras dessiné. Ainsi les sujets d’indignation se succèdent et s'entremêlent les uns aux autres avec comme dénominateur commun le droit aux minorités d’exister et pas seulement de subsister.

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