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Concours de poésie 2018 - les poèmes reçus

Vous trouverez dans cette rubrique l’ensemble des poèmes reçus, y compris ceux hors concours

Pour faciliter la découverte, les poèmes sont présentés en deux pages.

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Bonne lecture !


Printemps des poetes 2018

Poèmes reçus : page 2

Les bourrasques ...

Les bourrasques livrent bataille

Les gouttelettes virevoltent en pagaille

Le tourbillon s'engouffre insidieux

Tangue le navire impétueux

Les déferlantes par-dessus bord

Lavent les cœurs transis si fort

Hardi, matelot ! Maintiens la voilure !

Pour que voguent les vibrations impures

Serge Redon


Ardeur molle

Ardeur molle

Mon dernier amour s’est éteint à peine vivant

Je voudrais connaître à nouveau ces doux instants

Partager des passions gaies donnant à mon ardeur

La beauté d’une vie pleine de vives couleurs

Dossier après dossier mon esprit s’étiole

De note en note un sommeil gris me poursuit

Pourquoi ne pas partir dans les îles sous le vent

Où je retrouverais sous le soleil tout mon allant ?

Claire CAPITAINE


Ces chevaliers félons...

Ces chevaliers félons dévoilent au combat

Des ardeurs insoupçonnées

Dans le sang ils se mirent et se rient du trépas

De leurs ennemis jurés

Leur intégrité morale souvent se délite

En un seul instant sublime

Ils meurent enfin, dans un éclat d’ébonite

Puis se referme l’abîme.

Frédéric Maurel


Tu n’as ni foi ni loi...

Tu n’as ni foi ni loi

Quand cette rage chaude te dévore,

Tu grondes et craches tes cendres jusqu’à loin, là-bas !

Tu rappelles à qui t’oublie

Combien tu peux rester endormie

Et que, réveillée, on ne sait par quel instinct meurtrier,

Tu redeviens brûlante, dévorante, ardente

Et que ton nom est « La Pelée ».

Suzelle FORTUNÉ


L’ardeur se meurt dans l’orgueil.

L’ardeur se meurt dans l’orgueil.

Lorsque par trop de clarté, l’amour nous rend aveugle, nos yeux se ferment sur un bonheur onirique avant de s’ouvrir à nouveau à l’ombre des regrets.

C’est alors qu’avec l’ardeur de l’envie, nous chassons la pénombre de nos regards, avec l’espoir d’être à nouveau cerné de lucioles féériques.

Et pourtant, ce scintillement de l’illusion éclaire l’orgueil de la prétention qui nous vole souvent la lumière de la raison.

Pierre SUREAU


Un Hiver en Enfer.

Un Hiver en Enfer.

Dans notre secteur, la situation était calme, paisible, sereine.

Puis soudain des éclats d'obus par centaines, par milliers dévastent tout sur leur passage,

Des hommes, sortis des tranchées, déchiquetés, un véritable carnage,

Des arbres arrachés, la désolation, la peur palpable, certaine

Du côté des Poilus courageux, se faisant massacrer pour la Gloriole.

Ils ne passeront pas a dit un haut gradé.

La Patrie Sacrée, la Nation toute entière a poussé derrière de telles fariboles.

J'étais enseveli, j'en ai réchappé, j'ai dû m'évanouir ; aujourd'hui je suis amputé.

Gérald ROUX


Un défi...

Un défi,

Prendre le large en solitaire, vaincre les démons de la mer,

Découvrir les nuances bleues en mouvement, pour que la magie opère,

Traverser les milieux marins menacés, dévoiler l’étendue de la mer,

Vivre les sensations fortes et extrêmes, surmonter l’océan en repère,

Entrer en osmose, flots tempétueux, sur le chemin de la mer,

Rencontrer sur son passage, lames et écumes, procurent un goût amer,

Prendre conscience du réchauffement climatique, redessiner les rivages de la mer,

Affronter les vents, les vagues, en atteindre le record, être fière.

Catherine DATY


focus

''focus''

Couché(e) au soleil, je ne m’interroge plus.

Ni sur la folie humaine, ni sur l’envie.

J’ai dépassé le cap des âmes au cœur perdu,

Exsangues, à genoux, face à leur propre ennui.

Mon regard fixe l’horizon pour apprendre,

Du temps, les secrets de ne rien entreprendre

D’autre que l’exaltation à me détendre.

J’ai recouvré le gouvernail de l’existence.

Annie Lozano


Ex Flammis Veritas

Ex Flammids Veritas                                     

Pars vaillant, le cœur léger, suis l'arpenteur de Tipasa

Au bout des nuits de Gethsémani, par-delà le Ginkgo ardent

Amasse la mousse, colore ton sillon d’un touchau d’argent

La neige est fraîche encore, de ce que tu écriras

Arrache-toi à la ronde, vogue la penthière

Cherche le pays Dhôtel, caché sous ta paupière

Car c'est d’une pourpre plume que tu traces ces lignes,

C'est dans les flammes que tu insculpes ton signe

Adèle STAVELEY


Amour impossible

Amour impossible

Je voudrais, par ces mots, te déclarer ma flamme

Te dire ô combien je brûle de toute mon âme

Depuis ce beau jour où tu créas l'étincelle

Dans mon cœur d'acier. Mais ironie cruelle,

T'embrasser, c'est te perdre. Le feu d'un seul baiser

Te consumerait vite, tout partirait en fumée.

Pourtant je veux y croire, dépassons ce que nous sommes,

Un briquet et une clope qui rêvent d'une vie hors normes.

Sophie TORRE


A qui perd gagne

A qui perd gagne

Ardeur, chaleur, ferveur, raideur, fureur,

Dure énergie de nos feux dévorants,

Diamants rouges de nos luttes fécondes,

Armes acérées pour détruire le monde.

Candeur, pâleur, tiédeur, douceur, bonheur,

Tendre tribu aux parfums émollients,

Tristes mensonges de l'urbanité,

Joyeux aveux de notre humanité.

Claude Calvayrac


L'heure de l'Art

L'heure de l'Art

A l'instant où l'artiste effleure nos sens en éveil

L'heure de l'art se dévoile avec merveille

Elle nous captive, nous provoque avec sa folie

Ce moment de beauté, avec force, nous ravit

Œuvre du tourment, fruit du bonheur

Tout est création, le talent invite l'ardeur

Silences prometteurs, critiques assassines

Et de futures étoiles naissent et butinent

Brigitte BLAS-DEVISMES


Quand chaleur...

Quand chaleur et douceur envahirent nos cœurs,

Et qu’une ardente flamme vînt embraser nos âmes,

Nous nous entrelaçâmes, alchimie homme-femme…

Quel moment de bonheur, quel vertige d’ailleurs !

Des regards envoûteurs, des larmes de bonheur,

Nous brisâmes la cloison, succombant au poison,

Avec force vigueur, avec beaucoup d’ardeur,

Et tout au diapason, jusqu’à perdre raison.

Bruno VERLON


Douce Vesta...

Douce Vesta, te distinguer au loin

Libère en moi le grand Vulcain

Cavalcade sur tes flancs, je clame sans fin

Bel amant, comme tu batailles

De tes saveurs, inondées sont mes entrailles

Guerrier heureux, encore tu tressailles

A vie en toi, je me confonds pour ardrer

Oh Vesta, car de braise est mon foyer

Franck ROUILLON


J’ai voulu ce matin

J’ai voulu ce matin

Te cueillir une fleur,

Mais j’ai mis tant d’ardeur

Que les pétales, chagrins,

Sont restés dans ma main.

Attendras-tu demain ?

Avec plus de douceur,

Je t’ouvrirai mon cœur.

Bernard ZAKIA


Cœur gonflé d'ivresse

Cœur gonflé d'ivresse au bord de l'explosion

L'ambre du sang bouillant, jeyser d'émotions

Plaie béante de l'âme que rien n'apaise

L'esprit s'envole dans un si doux malaise.

Est-ce un rêve, une utopie, un espoir?

Lueur d'une lune, éclat dans le noir

En moi brûle chaque minute, heure, jour

L'ardeur de ma passion intitulé l'amour.

Guillaume SOUCHARD


Dans la matrice

Dans la matrice, la vie pousse et sort,

Dans la fureur de la foule, la fille hurle et mord,

Elle brave l'exaltation de l'amour, le feu du désir,

Elle dompte l'incertitude de la confiance,

Aux mille turpitudes humaines,

Au vil, elle répond l'espérance,

D'un bonheur au firmament,

Et, le rideau de poussière s'abat.

EL KHATIB Nadir


L’ardeur de tes yeux

Chant

L’ardeur de tes yeux enflamme mon corps

Je brûle du feu qui griffe et qui mord

L’ardeur de tes mains qui pétrit mon corps

Descend sur mes reins et plus bas encore

L’ardeur de tes lèvres embrase mon corps

Mon être s’enfièvre se cabre et se tord

Ardente d’amour je tremble à ton corps

Un bijou d’atour qui brille et s’endort

Jean-Philippe SAUVAGE


Amour est son pluriel...

Amour est son pluriel...

Mais quelle est cette expression déjà, qui fait tant fureur ?

Ha oui ! Celle qui, de nos jours est de rigueur,

Et qui fait la joie de nos employeurs,

Pour peu que l'on soit à l'heure,

Celle qui dénote de notre expression avec force et vigueur,

Dans les règlements intérieurs ou même la législation d'ailleurs,

Lors d'un colloque à deux... ou à plusieurs,

Celle aussi qui, fait notre bonheur,

Lorsqu'elle nous enveloppe de cette immense chaleur,

Pour qu'à l'unisson l'on fasse battre nos deux coeurs,

Celle, si naturelle, élémentaire, qu'elle met de bonne humeur,

Lorsque l'on est libre d'en manifester à toute heure,

Oriente ainsi nos journées du spectre des plus joyeuses couleurs,

Celle qui nourrit… tiens ça me fait penser à un acteur,

Qui, dans une de ses pièces,… et non parmi les meilleures,

Vous savez, Jean Baptiste Poquelin, lorsqu'il se meurt.

Et cette expression… ce n'est pas qu'une rumeur !

...Au singulier, on l'appelle Ardeur !!

Sandrine LONGET


De l'art ou du cochon ?

De l'art ou du cochon ?

De la séduction il croyait maîtriser l'art

Mais comme il l'aborda avec la finesse d'un hardeur

Elle le rembarra et lui fit passer un sale quart d'heure

C'était dans l'air du temps, #balancetongroslard.

Il s'en retourna à l'abattoir

Se remit à la tâche rageur

Et entreprit de larder avec ardeur

Le cochon devant lui pendu et moqueur.

Olivier BERGER


Ardeur à la vie, ardeur à la survie.

Ardeur à la vie, ardeur à la survie.

A 10 ans, nous frémissons de vie, à 20 ans nous trémoussons de joie.

Envahi d’une ardeur innocente et sans conscience, la brise du matin nous rappelle à cette exaltation qui, absente, n’est plus désir.

Cet élan de vie nous transporte dans des contrées réelles ou virtuelles qu’importe, tout est émoi.

Nous n’avons de cesse de braver cette existence présente si fugace et si frêle.

L’effleurement d’une feuille nous invite à cette rencontre universelle qui nous est douce.

Nous nous berçons, presque sans insouciance, dans le flot ininterrompu des mouvements entrecroisés de mots et d’images sans fin.

Bercé toujours à chacune des secondes par cette ardeur irrésistible, hélas !

Maryse OCULI


Per sempre nel cuore

Per sempre nel cuore

La Mer Méditerranée, celle qui nous a portée, celle qui nous unie au-delà des rivalités.

Tu nous berces à l’abri des hostilités. Ton soleil rouge ardent nous réchauffe amoureusement.

Je prends racine dans tes eaux. Je foule de mes pieds ton sol ocre et sucré.

Je cris tes silences, je pleure tes joies, je vis mon enfance. Mes battements de cœur sont une offense au monde qui se perd déjà.

Je puise cette énergie dans tes volcans, en éveil ou en dormant. Calme apparent qui bouillonne tout doucement.

A tes côtés je me sens vivant, trépidant, ton enfant pour l’éternité.

Je respire la fougue de tes tourments, la passion de tes amants, la chaleur de tes gens, la musique de tes accents, les rires de tes enfants.

Dolce vita,Sicilia, Corsica … toutes en moi ; Minchia Mamma ! Sirocco souffle ma vie, souffle mon doux vent chaud !

Sonia VITELLO


Père j’ai connu...

Père j’ai connu tes yeux couleur passion. Incandescents,

Quand tu disais à l’aimée devenue astre ton amour indélébile face aux rafales du temps.

Un jour, il est apparu. Cet être d’outre-océan qui a survécu à la houle meurtrière,

Avec ses grandes ailes sombres déployées et son rire qui fait trembler les étoiles,

Et c’est toi à présent qui me dévisages avec ce regard voilé de doute,

Toi qui sais que l’amour est mystère et vertige, ivresse sans fin ? Résurrection.

Je prends mon envol car je porte le fruit de l’espérance et de la liberté.

Alexandre AIDARA


L'écrin fou...

L'écrin fou

Ou

Chevauchée fantastique

Crins fou!

Mi long et roide

Quand le vent de ma passion aura couché le blond de tes cheveux

Ma raison emballée démêlé l'écheveau

Mille étreintes sans raison

Cent raisons, mille horizons...

Quand le blé de tes cheveux

Aura eu vent de ma moisson.

Arnaud Courlet de Vregille


Dès l'aube ensoleillée...

Dès l'aube ensoleillée, le tranchant aratoire,

Sillonne la glaise outrée, et ceci jusqu'au soir.

Il doit la travailler, l'infortuné garçon,

Cette terre irradiée, chauffée par le démon.

Aux semis dispersés, il lui faudra dormir,

D'un sommeil rassuré, il pourra s'en sortir.

L'hiver est encore loin, mais l'on sait son récif,

Sa famille ira bien, songe alors ce Sisyphe.

Boris SCHROT LEAG