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Concours de poésie 2017 - les poèmes reçus

Vous trouverez dans cette rubrique l’ensemble des poèmes reçus (261), y compris ceux hors concours (plus de 4 lignes)

Pour faciliter la découverte, les poèmes sont présentés 50 par page.

Page 1 Page 2 - Page 3 - Page 4 - Page 5 - Page 6

Bonne lecture !


Printemps des poetes 2017

Poèmes reçus : page 5

Lévitation sentimentale

Par-delà l’horizon enfumé, résidait en son temple sacré
La caresse tenace des bonheurs contagieux,
Ces gardiens, plus puissants que tempêtes ou grands vents
Encraient en son toquant la force de l’amour immortelle

CIABATTINI Isabelle


Je voudrais être un oiseau
M'envoler dans le ciel tout là-haut
Au-dessus des hommes, au-dessus des guerres
Pour chanter l'amour la paix la terre

CIRINESI Monique


Poète amusé

Poète une muse t’a dans la peau
Elle y laisse des plumes et des mots
Arrime-la donc à ton univers
Que son encre coule en pleine lumière

CLERO Didier


Les moments RATP

Des corps se cognent d’avoir attendu un ailleurs. Des mots glissent des lèvres, sur un quai dérobé.
Des sacs se parlent, occupant le peu d’espace qui leur reste.
Des yeux se ferment jusqu’à l’ouverture des portes, l’humain reprend forme.

COINDET Laëtitia


Garder la foi

Où va ce monde devenu fou ?
Où s’arrêtera donc son gourou ?
Je vous invite à sourire, à vous aider
Et à vous rassembler pour vous aimer

CONUAU Laurence


La pluie

La pluie est un rideau de diamants.
Hâtez-vous amants, vous qui êtes aimant
Accourrez peuple du Monde !
C’est la récolte de votre ronde. Le ciel est heureux de voir la pluie

COUPAN Lydie


Loin peut être le chemin qui mène vers ses rivages,
Mais qu’importe l’endroit où nous faisons escale,
C’est de vivre pleinement son voyage,
Et de déplorer d’être à sa destination finale.

CONNES Didier


Soleil de rêve...

Pêcheur de rêves, jetés sur la grève mes gouts et mes couleurs,
Mes dégouts, mes douleurs, mes Soleils de minuit l'Ecouleur de ma vie.
Soleil de trêve j'aime ta lumière jetée dans la croisée
Croisée sur la jeté quand nous nous sommes croisés....

COURLET DE VREGILLE Arnaud


Ciao_cappuccino

L'été envolé, breuvages amers et cafés frelatés
d'automates sans âme, jaillissent dans nos tasses
mais bientôt sur la place, nous irons en terrasse
cueillir sur nos lèvres les boissons de l'été

COURTIER Christine


J’ai vu le martinet survoler les larmes cristallines de mon pont…
J’ai vu le martinet passer au-dessus de ma tête et plonger sous l’arche des souvenirs
J’ai vu le martinet raser les fleurs sauvages qui donnent au lavoir un air de fête
Mais le martinet s’en est allé, les souvenirs se fanent et le lavoir pourrit dans l’onde qui s’attriste

COUSIN Eric


Bref

Dois-je sonner l'hallali ou glorifier cet incipit ?
Me contraindre à si peu d'enluminures, quel crime odieux !
Lecteur, je te rends hommage pour t'imprégner aussi vite
de ces quelques mots, bien trop peu pour éblouir tes yeux

COUSIN Jean-François


Comme une vague

Comme un reflet sur l'océan, tu m'illumines et je t'entends,
Je me retourne et là devant, tu viens vers moi et je ressens,
Comme une vague de douceur, qui ruisselle sur le rivage,
Qui peut se lire sur nos visages, et fait déferler le BONHEUR...

CROZON Patricia


Alice le bijou de tata Sandrine

Alice sautille, bondit, court et grimpe à-tout-va. Sur son gentil poney du Luxembourg, elle hurle sa joie aux oiseaux et nuages. Au piano, elle mobilise tous ses minuscules doigts et raffole du solfège. Avec ses petites sœurs, de 3 et 1 ans, elle se montre la plus féroce des protectrices. Alice vient d’avoir 6 ans et elle est prodigieuse.

DANI Sandrine


Liberté

Qu'il est bon de vivre
en ces temps troublés,
l'ivresse
d'une étreinte éternelle...

DARLEON Valérie


BERCY, un environnement stratégique à l’horizon

Bâbord, côté Seine, vision du site architectural, symbole de l’Institution,
Espace de travail avec des enjeux et des axes de modernisation,
Regard vers des grandes actions pour la qualité et l’innovation
Curiosité culturelle pour créer une diversité de styles dans l’information
Y retrouver détente, côté sport, pour être en condition.

DATY Catherine


Toi et Moi

Je ne connaissais que tes coups de pieds et tes coups de poings au creux de moi.
Toi ainsi blotti, tu avais appris le bruit de mes pas et reconnu le son de ma voix.
Après ces longs mois, toi et moi, on va enfin apprendre à se connaître,
Maintenant que tu viens de naître

DAVIZIAC Marie-Hélène


Seize

La graine d’hélianthe jadis déposée au creux du sillon incurvé suit désormais l’astre rougeoyant au fil des années sans se retourner sur les cendres du passé. Je regarde en toi, la vie que j’ai semée et pleure d’émoi à l’avènement de ta floraison.

DECOSTAIRE, Isidore


Tout est Amour

Danger à celui qui ignore l’amour.
Il faut compter que sur l’Amour
Ouvrez votre Cœur avec amour
Et regardez les autres avec Amour.

DEJEAN Joseph Norbert


Quand tu écris un poème,
ton esprit court si vite, si vite, si loin,
que les étoiles s'accrochent à toi pour te voir briller.

DELANDRE Eric


Seul

Silence intérieur, s’avance vers la peur
Etendue nue, vide, perdu cœur limpide,
Usé, mis à l’écart, muré ou au placard
L’ennui au quotidien, la vie, pour vivre rien

.DELFAU Bruno


Le sol sombre de la Somme sent le sang
Les fermes femmes et enfants en feu
Une autre fois dans un autre endroit, mon amour
Année après année dans mes bras, pour toujours

DELMOTTE Dominique


La dernière rose

Tu es la dernière, la dernière rose qui fleurit encore dans mon parterre à l’approche de Noël
Malgré les tempêtes, tu as grandi. Malgré les intempéries, tu t’es épanouie. Tu te balances au gré des vents,
Seul bouton rouge en haut de ta branche. Peut-être vais-je te laisser faner sous le soleil d’hiver et les assauts du gel.
Peut-être vais-je te cueillir et te déposer, tâche de sang, sur la tombe froide et noire de l’être chéri où tu iras mourir.

DENAUX Marie-Hélène


A ma déesse

A mon unique déesse que je vénère,
Je ne t’écrierais aucune rime aucun vers,
Car tous les mots, humains ou non, ne pourraient guère
Te rendre gloire ou seulement porter nos prières

DHAUSSY, Angélique


La sérénité, la pensée et la joie
L’amitié, l’amour, les émois
Tout cela ressemble, parfois, à s’y méprendre
A une parodie de ce que l’on nomme la vie

Di Geoffrey


Le rêveur solitaire

Cet être voyage, dans le désert,
Pauvre pollen perdu dans l’hiver
Ou flocon de neige en plein azur
Tel un spectre projeté sur nos murs

DINH VAN Franck


Un, deux, trois

Le soir-matin et le rayon-pluie,… Le vent au cadre, … la cage qui couleur…, Les ombres,
Et le dé dans la main, l’Idée suivant son cours :
Deux malheureux, à l’entier jadis, déjà trois…, et ainsi de suite…

DIO, Jean-Philippe


Sous ce ciel immense aux notes ardoisées
Germe en creux de la forêt des fleurs irisées
L’oiseau sur sa branche naguère bête apprivoisée
Sursaute et se trémousse l’air amusé

DLUS Alexandra


J’ai fui ce grand fracas, affronté les abysses
Epargné des tréfonds, j’ai espéré l’asile
Des flots m’ont rejeté, une autre vague hostile
Mon havre s’est éloigné, s’est ancré mon exil

DOS ANJOS NETO Stéphane


TRAIN POLI TEINT

Trains et métros, goguenards,
Nous ballotent de gare en gare,
Passagers empilés et hagards,
Vers moult nouveaux retards …

DUFFY-GOUPY Thierry


Quatre Huns

Ils incarnaient les quatre fléaux :
Le rire, le vrai, le bien, le beau,
Ils étaient quatre enfants dans la rue
Et jouer était leur unique but.

Gilles DUMONT


E-motions

La nuit paraît sombre et le silence tonitruant
A l’aube des amants qui s’aiment
Le vent des passions récolte la tempête des sentiments
Pour un baiser volé ou étreinte ferme

DUPIN-GURUMETA David


Dernier instant

Elle caresse ma joue brûlante, fiévreuse et affligée,
Une caresse intolérante, haineuse et sans douceur :
La balle d’un canon, née d’ignorance, d’âpres pensées,
Transperçant las, ma prompte vie esseulée. Je meurs

DUQUESNE, Nicolas


DELIRE

Je délire, délire d’amour sans détour. Je fuis, je pars, je dépare, je répare et je suis un oiseau qui vole et qui nage dans la boue écarlate du monde qui éclate. Je suis un oiseau qui plonge dans la mer du silence et qui cherche une branche pour y laisser son cœur. Je flotte, je m’endors et te laisse à ton sort.

DURILLON Florence


Le gambit des étoiles je lui en avais tant parlé :
Pour vermiller de concert des rayons de soleil dans l'eau salée
C'était à la fois un échiquier et un ballet de nébuleuses
Et puis, en guise d’épilogue, juste des essences à délicatement doser.

EBER Alain


Fête le printemps hirondelle
Comme la plume l’est au vent
Vole dans les brumes avant
Que le fiel ne te plombe l’aile.

ENGELSPACH, Géraldine


Le temps passe…

J’ai brisé la glace et, je me suis lancée… Le corps dans sa faiblesse et l’âme dans sa force.
Néanmoins je respire et je tiens à la vie malgré le regret de mes jeunes années.
Le temps a dévoré sa proie, il me reste les souvenirs et le doux parfum de l’Amour

ESPINOUX Sylvie


Hymne à l’Amour

J’aimerais te savoir en compagnie de mes rimes ;
Qu’elles t’enchantent et chantent en toi, l’hymne
A l’amour, qu’ensemble, nous avions loisir de chanter,
Lorsqu’à deux, nous nous sommes tout dit cet été

FANYO Yves


Colle contre toi comme une pomme dans la main
Ainsi passe l’hiver, à boire l’été du dedans
Et quand l’esprit veille moins que le corps, le poème se colle à lui
Pour que la mort ne glisse pas entre ceux qui désirent

FAUGERAS Laurent


La plage

Il ne joue pas il est bien sage
Sous le soleil ardent étendu la plage
La douce rumeur des vagues trouble l’air brûlant. Et ce silence coupable terrible assourdissant. De nos âmes tranquilles loin derrière nos écrans Oublié et noyé dans le flot des images il n’était qu’un enfant n’ayant vu de la vie que le feu et l’orage.

FERRANDON Thomas


Le temps nous heurte, imperceptiblement…
Le soleil décline, c’est déjà la nuit
Aimons-nous pour ne pas sombrer,
Que dans l’abîme, d’Amour, nous soyons transcendés

FIORUCCI Virna


Toi et l’avion

Espace, nuage de café
Maquillée d’une aurore sucrée
Elle s’échappe dans la splendeur du soir
Et mon cœur s’enfonce dans mon pull enchaîné

FORESTIER Hélène


Les neuf pieds de maman

L’amour d’une mère à son enfant
A toujours été le plus puissant
Mais c’est aussi l’amour le plus doux
Quand il délivre l’enfant en nous

GAIN Florence


Pauvre Fisc

Menue menue monnaie dans ta main
Pour toi fisc qui tend tes deux mains
Tu as tant de menue monnaie
Que j’aimerais pour toi de gros billets

GALINEAUD Jean-Jacques


Au printemps l’on rêve beaucoup Place des Arts
Les oiseaux et les fleurs colorent sans merci
Le bleu profond du ciel, la beauté au hasard.
La vie s’épanouit aux abords de Bercy

GALLIOT Gwenaël


Feu de camp.

La flamme jaune-orangé s’enroule et virevolte laissant échapper quelques escarbilles en révolte.
Les yeux, hypnotisés par cette danse sauvage, libèrent ainsi l’esprit qui galope, apaisé et désinvolte.
Dans la nuit profonde, les visages se devinent à la lueur du feu, ombres anonymes se laissant bercer
par le crépitement des buches incandescentes, corps alanguis savourant la douceur d’une nuit épicée

GASCON Véronique


A Jacques

Courageux, tu es courageux, tu le resteras jusqu'au bout
Elle, merveilleuse, silencieuse, elle te regarde
Toi, généreux, attentionné, tu es sensible à sa peine
Son corps crie ses douleurs, ta présence la console de tout.

GAUDRILLER Béatrice


Le sens du temps

La brise caresse ma joue
La pluie réveille mes cheveux
La neige apaise mon cœur doux
Tout temps éclaire mon âme

GESTONE Michael


Laudatio

Le bois
De la croix
A fait de moi
Un enfant de Roi !

GILLARD Luc


L’écrivain public

Je suis ce trait d’union entre les gens que je traduis par l’intermédiaire de ma plume. La langue constitue ma matière première, la grammaire et la syntaxe sont mes règles, le vocabulaire, cet outil primordial afin d’extraire les mots de ceux qui ne savent pas les produire ou en maîtrisant mal l’exercice. J’endosse l’habit du vendeur de rêve pour transformer des vies ordinaires en contes de fées.

GIUDICI Eric


L’autre Alice

Alice ouvrit ses grands yeux couleur iris
Sentant, humant l’odeur d’herbe coupée avec délice
Les parfums de vanille et fraise bonbon lui rappelaient son enfance
Esquisse d’une vie rêvée de l’autre côté de la glace

GOMA LOUKELO Flora Mireille