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Concours de poésie 2017 - les poèmes reçus

Vous trouverez dans cette rubrique l’ensemble des poèmes reçus (261), y compris ceux hors concours (plus de 4 lignes)

Pour faciliter la découverte, les poèmes sont présentés 50 par page.

Page 1 Page 2 - Page 3 - Page 4 - Page 5 - Page 6

Bonne lecture !


Printemps des poetes 2017

Poèmes reçus : page 4

LE PRINTEMPS

Les nuits se changent en jours/ Les oiseaux chantent l’amour
Les arbres se parent de leurs plus beaux atours
Il arrive dans les prochains jours
Vive le printemps !

NEHLICH Martine


Passé le lampadaire

L’homme solitaire
Marche dans la nuit
Et son ombre solidaire
Avec lui s’évanouit

GUICHARD Alexandre


Petits pas comptés

Chaque matin sur le parvis du Ministère/ J’assiste à un ballet bien étonnant !
Fonctionnaires pressés prêts à badger/ Intérimaires fatigués mais libérés/
Les uns y entrent d’un pas rapide,/ les autres en sortent d’un pas lent/
Ils se passent le relais sans se regarder !

Timao


Prélèvement à la source

Un bon mot pour comprendre un nouveau paradigme
Souffrez des maux que représente cette dîme
Trop d’efforts d’obtenir votre participation
L’Etat alors ponctionne votre rétribution

DROGUET Pierre-Edouard


Ce jeu, de vous à moi
Égotiste s'atermoie
Sur ce Je de l'émoi
En deçà du Surmoi

BAYLE Lilly


Il est vrai que le temps guérit les blessures
Mais il en est pour lesquelles
Le temps d’une vie est trop court

GALICHET-MARTIN Isabelle


Oh Mâge !

Magie de la vie
comme un coquelicot s’épanouit.
Fragile, éphémère,
Met en couleur l’austère…

Seule ou en champs
pousse où l’on ne l’y attend.

La regarder, la sentir,
l’admirer, la ressentir…

Ne pas la couper !
Ne pas la contrôler !
Avec courage et détermination mûrit
sur le chemin qu’elle s’est choisi.

Parfois petit bout de rien
témoin du Tout…

Point de baguette magique !
La confiance en terre-eau
des expériences l’alambic
distille le plus beau.
Ô Mâge …. Créateur de la Vie
Les coquelicots que nous sommes,
Te re-MERCI !

Kataniel


Rencontre à Ba Dinh

L’air doux, humide et flottant, fuyant le temps>
Les klaxons de trois mille boosters légers et furieux>
Tes aiguilles frappant ton sol à l’ADN rouge sang>
Et ton ao-dài blanc, ma fierté et mon frère, te souriant.

MIERAL Julien


Failles

Elle est là, elle roule, tout doucement sans bruit ; >
Elle est là, elle coule, au gré de ses envies ; >
Et moi je reste là, devant elle, démunie ; >
Cette larme qui révèle les failles de ma vie

CHARRIE-BENOIST Nadège


4, 3, 2, 1

Je n’ai que quatre vers pour écrire un couplet>
Mais déjà je désespère, l’un d’eux s’en est allé. >
Le temps de recompter, il n’en reste que deux : >
Je ne peux les dompter, ils s’échappent peu à peu

ZAKIA Bernard


Economie, finances et poésie

Les technos de Bercy épris de poésie>
N’est-ce pas étrange antinomie ? >
Pourtant mixer débits, crédits et fantaisie>
N’augmente pas les déficits

PERRAULT Jacques


La faim

Le pain d’hier est rassis>
Le pain de demain n’est pas cuit>
Merci pour le pain d’aujourd’hui>
Qui va me donner longue vie

GINIERES Marie-Hélène


Soyez heureux !

Voulez-vous étinceler de joie et briller de mille feux ?
On croit qu’amasser et garder nous combleront au mieux,
Que nenni mes amis ; le bonheur doit être partagé.
Qui en donne en tout temps, l’aura bientôt trouvé

ANNEVILLE Valéry


A la fin de l'été aphone et des chaleurs infernales
Viennent les splendeurs de l’automne, les premiers frimas dans le val.
Le soleil rayonne et étend son calme voile
Sur les forêts où chantonnent l'or et l'opale

ARGOUD David


L’histoire est un éternel recommencement

La France a failli envers les chrétiens d’orient
Mais Saint-Louis, ne te retournes pas dans ta tombe
Avant d’avoir éprouvé l’ampleur d’impuissants :
Les nuits agitées de Churchill par les camps sombrent !

ASPERO Philippe


Eaux-Bonnes, lundi 13 février, 14h15,

Descente de la navette bondée.... silence pesant, indéfinissable sentiment de solitude.
Casino abandonné, bulle géante fripée malgré la promesse d'une affiche entrevue, l'hôtel des princes n'est plus.
Et Céline continue d'accueillir les rares visiteurs dans son kiosque de verre chauffé par un soleil éclatant.

AUBER Janick


Fraternité

Que tu sois pauvre ou riche, je m'en moque,
Que tu sois bien habillé ou en loques, je m'en moque,
Dans nos veines, coule le même sang, rouge de la terre,
Qui nous rappelle qu'un jour, on reviendra tous à l'état de poussières.

BAQUE Philippe


A ma Jeanne.

T'as bouté les Anglais hors de France, tel a été ton sort.
Bergère tu es née, guerrière tu es morte.
Ah, mon cochon de Seigneur! Oh pardon.
Ah, mon Seigneur Cochon, au bûcher tu es bon!

CASANOVA Charles


A mon âme sœur

Tu m’apaises comme un animal ombrageux, quand il entend la voix de son maître
Tu excites mes sens quand je pense que ma libido est en berne…
Tu es ce soleil quotidien qui me permet de survivre dans cet univers orageux…
Tu es l’oxygène qui me permet de respirer dans une atmosphère irrespirable…

BARLET Alain


A quoi bon

Quelle importance d'être ici ou là,
Dans un monde qui n'est pas de toi,
Où meurtri par la poussière du temps,
Tu ne laisses qu'un nom au fil des ans

CHEDRI Eric


Argenteuil

De la butte d’Orgemont, descendant la rue, je contemple l’étendue
La ville s’ouvre généreusement jusqu’à La Défense.
Les tours de lumière cassent de leur orgueil l’horizon.
La pluie, soudain, verticale, vient suspendre ma vue à ses cordes

BENYOUB MARIR


Comment inverser la courbe du chômage ?

Faites comme l’Allemagne : exporter des Audis,
Ou comme l’Irlande : baisser l’impôt des sociétés,
Ou le Portugal : allez voir ailleurs si j’y suis,
Ou bien la France et passer à un autre sujet.

BOUVRY Laurent


Glisser des mots aux oiseaux
c'est écrire
dans le vent

BERTHON Maurice


Les nouveaux nés ont la peau douce des jours qui poussent
Les nouveaux nés ont le coin du regard qui se fond dans l’espoir
Les petits vieux ont la peau fripée des jours passés
Les petits vieux ont le coin du regard qui se perd dans le noir.

BISIAUX Marion


La peluche abeille est posée sur la tour
Cette douce amie donne un large sourire
La journée s'écoule en sa douce compagnie
Les sombres dossiers s'envolent sans oser frémir

CAPITAINE Claire


"Une rose pousse sur mon cœur,
Rouge sentiment d'une passion de printemps,
Un houx pousse sous mon cœur,
Feuilles et fleurs qui se nourrissent de malheurs"

CAPPELIÉ Olivier


Deux ailes chamarrées se posent sur ma main
Un frêle corps oscille au tendre vert d’avril
Un souffle, il s’échappe, l’instant est volatil,
Un jour vient à peine, s’enfuit le lendemain

CARLIER Laurent


Pétale en cravate, elle prenait la place, elle avait le style ! L’Orchidée
Elle se tenait droite, première de la classe, toujours immobile...Elle savait
Que quand l’air est froid, ou la terre aride, tout paraît hostile...En secret
C’est au fond de soi que sourit timide la tige fébrile...qui renaît !

CHATEAUX Violaine


Soldat s’en retournant en vie, passe, las, et ressasse
Son examen d’aptitude. Le pouls ? Trop lent. Les infusions intraveineuses. Trop lentes, lentilles de sang se posant sans conviction, ronds globules gras, goujats.

BOESCH Constance


Je voyais dans le ciel scintiller les étoiles qui se méfient des mégalopoles, champignons orange de l’ère atomique. Je les fixais un instant, pour de plus haut me plonger dans tes yeux : de fines particules de lumières éclairaient tes pupilles. Eclats de désirs, poussières d’étoiles ? Brillants d’or fin. Nous nous aimâmes puis comblés, l’un contre l’autre, le sommeil nous recouvrit de sa couverture pour la nuit.

BOUTEILLER Jean-Christophe


Pourquoi s'astreindre seulement à quatre lignes?
Pour un concours de poésie n'est-ce pas restrictif?
Déjà je vois des candidats poètes devenir rétifs
A une règle qui borde ainsi par d'étroites lignes

Une envie, un talent peut-être, et leur imaginaire
Certainement. A qui doit-on une règle pareille?
En restreignant ainsi la plume, à quel tendre éveil
De l'esprit s'attend-on? Cherche-t-on ainsi à taire

Des envolées lyriques suspectes, à éviter qu'un esprit
Autre qu'administratif vienne alors se manifester?
D'aucuns diront que Prévert pouvait ainsi fêter
La rime en quatre vers, parfois moins, et s'était ri

De toute règle. Mais quand même, face à la rime,
Il faudrait un peu plus d'espace. Une page de format A4,
Pour qui ne souhaite pas couper les cheveux en quatre,
N'offre-t-elle pas davantage de prise pour que poésie s'exprime?

Quatre lignes pour s'exprimer, et pourquoi pas un maigre texto?
Sommes-nous prisonniers de cette révolution informatique
Qui bouscule tout, et parfois jusqu'à une certaine éthique?
Si vous voulez des poètes qui s'expriment, il va falloir se lever tôt

Pour en trouver beaucoup qui acceptent de bon gré cette auto-censure.
Car en quatre lignes, on ne peut que rester limitatif, je crois,
Là où chacun aspire à un espace, un lieu, une forme où envie et talent croient.
C'est là mon sentiment: quatre lignes, c'est trop peu, je vous l'assure...

BOUTET Claude


La vie est comme une poésie
La vie est une douce mélodie où bonheur et malheur se lient
La vie est une répétition de satisfactions
Telle une poésie la vie est un beau récit ponctué de péripéties

BOUTTEMANN Romy


« Comme un affront à l’oubli, j’écrirai nos instants partagés. J’exercerai ma mémoire subjective, sensitive, rationnelle et elles s’entrechoqueront… alors je me souviendrai instantanément et je te conjuguerai au présent. Je me souviens de tes mains le long de mon corps adolescent, de l’étrangeté de ton souffle, brouillard enveloppant les meurtrissures de mon enfance… Ces traces que l’on croit avoir effacées et qui rejaillissent, volcaniques…jusqu’à la nausée. »

BOUZELMAD Rhadija


Métro Boulot Dodo à passer sa vie
Automne Hiver Printemps comme un air d’été
Et le temps qui passe d’une douce mélodie
A parfois en oublier qu’il faut profiter

BRAVARD Johan


Le Corbeau préfère se taire
Et garder son fromage
D’ailleurs
Il ne sait pas chanter

SIX Thérèse


A noir, E blanc … Mer Rouge, Harar aux murs verts, Nil Bleu
Rimbaud chante ses voyelles confiant sur les routes de l'Afrique
Noir, Blanc … Mal qui ronge rouge, ciel outre-vert, mort bleue Rimbaud use ses semelles de vent sur la Corne de l'Afrique

CAILLAUD Thierry


Eh l’oubli !

Eh l’oubli, qu’as-tu fait de ta vie entachée…
Lâchetés… outrances… perversités ?
Ta conscience te démange, tu oublies ton statut
Et te souviens Florange !

CHEMINET Jacques


Espoir

La tempête dévore mais a ses fins
Et après ses ténèbres, pourquoi pas
voir battre les ailes d'un papillon roi
et goûter à la beauté et au calme, enfin...

BESANÇON Agnès


Indépendance

Après trois mille kilomètres j’ai trouvé ma voie.
Mon esprit vagabond est libéré
Explorant mon bonheur construisant mon chemin
Je terminerai avec cet alexandrin

BJAÏ Marion


Koan

Le sage avançait sur le chemin de la vérité
Et il se retourna
Et il vit qu’il était seul
Alors en souriant, il rebroussa chemin

BELLAMIT Gilles


L’élémente

Bien que son air parut hors temps
Le cœur qu’elle y mit prit feu,
L’aura la distinguant des manants
Il comprit et lui offrit son vœu

CANCIAN Stéphan


Ma page

Sur ton recto, je tatoue à l'encre noire mes plus durs maux,
Sur le blanc de ta peau, j'imprime les silences de ma vie,
Sur ton doux verso, je cris mon amour pour les mots,
Sur tes lignes parfumées, j'avoue mes plus belles envies.

Pascal BOUILHAC


Matin

Un pétale pâle se pose sur l'aurore du jour
Le rêve se dissipe et ses furies d'amour
Voici qu'un trait de sang s'écoule des radios tristes
Il faut chercher l'étoile et en suivre la piste.

BOIVIN François


Mémoire d’Outretemps

L’on dit que tout revient à ceux qui savent attendre
Que tous ces beaux jours se suivent et se ressemblent
Que chaque être est le continument d’un ensemble
Cependant, à la terre sont rendues les cendres

CASSAR Bertrand


Ode à la DGFIP

J’aime la déclaration de revenus et la taxe d’habitation
Ma passion, ma vie, mon graal, c’est l’administration
Quand je suis au bureau, je suis en émoi
Le Code Général des Impôts m’a donné la foi

Thomas BOUCHENDHOMME


Partir

Dans un frémissement
L’encre s’affole
La nuit aspire l’aube
C’est si loin la mer

BUREL Gabrielle


Point de non retour

Elle était là, pensive à le regarder
Lui, passif, continuait à l'ignorer
Deux cœurs qui jadis s'étaient aimés
Et, qui maintenant se déchiraient.

CHOLLET Katia


Récréation,

RER, métro je joue avec les mots, bus, noctambus je m’amuse au rébus.
Au hasard des regards, je présage, je vieillis ou rajeunis les visages
J’habille la vie sur l’écran du futur, je devine les traits de la progéniture,

RER, métro je joue aux anagrammes avec tous les mots de la rame.

BIRAUD Marie-Claude


Une plage

Une plage de sable blanc
couleur de sang mêlé de corail indécent.
Une mer de corail rouge vif écarlate
et... des visages blêmes...

CÉLESTIN - BATARD Nadine


Utopie

Quand tous les enfants sur terre vivront d'amour
Quand le soleil donnera ses plus beaux jours
Quand les cris de joies l'emporteront
Le monde aura un cœur et une raison

CAVALIE Thomas