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Concours de poésie 2017 - les poèmes reçus

Vous trouverez dans cette rubrique l’ensemble des poèmes reçus (261), y compris ceux hors concours (plus de 4 lignes)

Pour faciliter la découverte, les poèmes sont présentés 50 par page.

Page 1 Page 2 - Page 3 - Page 4 - Page 5 - Page 6

Bonne lecture !


Printemps des poetes 2017

Poèmes reçus : page 3.

Le Poète

Il médite, c'est un murmure un bruissement...
Puis il trempe sa plume dans le rouge du volcan
Et c'est une étreinte et le jaillissement
Dépeint les larmes, les espoirs, la vie des gens....

REBOURS Annick


LE VOYAGE INFINI

Où s’en vont nos esprits au bout de leurs voyages, au-delà de ces nuits qui sont d’autres rivages, et Au-delà du temps de l’espace et du vent, où nous poserons nous de nos ailes hésitantes et qui Reverrons nous de nos amours vivantes, vers quel autre soleil brilleront nos espoirs et de quelle couleur sera le bleu du soir,

ROL Marie-Claude


LE BUREAU D’A COTE

Tu es à deux pas
De l’homme qui t’aime
A mille lieues
De le savoir.

REY Frédéric


Ode à Maman disparue,

Pourquoi es-tu partie si tôt et si loin mon petit ange adoré ?
Je me retrouve désormais bien seule et totalement désemparée.
En dépit des apparences, je te sens tout près de moi, chaque jour,
Pour vivre et continuer encore et plus encore à t’aimer toujours.
(Ta fille chérie)

RIGLET Geneviève


Onirique chimère
Que de ce monde de l’Homme
Peuplé d’irrépressible cupidité
La Nature cesse d’être la prisonnière.

RUART Maria


OSER ETRE

Accepter de ressentir, de vivre toutes mes émotions,
Afin de suivre intuitivement le baromètre de mon cœur,
Pour trouver la direction, et marcher vers le bonheur,
Et dans un vrai éclat de rire, dissoudre mes tensions.

ROLLAND Florence


A MON AMI PIERROT

Assis au clair de lune,
J’écris à mon ami Pierrot,
Les mots glissent sous ma plume,
Comme le feraient des ronds dans l’eau.

RONDEAU José


PARFUM D’AMOUR

Comme un cadeau au temple de l’éveil où brûle l’encens des Dieux,
Le parfum d’amour poursuit son chemin comme les rois mages jusqu’aux Cieux,
Il vous aime comme une étreinte source de voluptés,
Vous envoûte en laissant derrière vous une empreinte sans fin hymne à l’éternité

RUSSON Catherine


MADIBA

La révélation d'un être si proche de mon cœur,
Dans la banalité de ma vie, je partage ses valeurs.
Son courage, son combat malgré les liens,
garde allumée la flamme qui me tient.

SANCHEZ Jean-Louis


INSOMNIE

Mes mots passent sous le porche de ton sommeil,
Feux d’artifice, noce de feu à volonté.
Le verbe de la nuit met le feu aux poudres de la raison,
Une ère avant le silence.

ROTH Jean-Marc


Visages au vent des bords de mer évanescences
Salées iodées jusqu’aux sables en plein cœur.
Dans ton regard flux et reflux d’écume respiration douceur
L’infini irisé prend vie jusqu’au silence.

DUBOIS Jean-Patrick


A la Nouvelle Année, tout peut changer :
D'une amitié à un nouveau-né ou une personne décédée.
Mais le mieux, à la Nouvelle Année,
C'est que tout peut recommencer.

SEMPE Emmanuel


Blessure ouverte, enfouie au creux de mon être secret,
Larmes refoulées, joues asséchées, tristesse cachée,
Mélancolie sourde, chagrin larvé, nostalgie des jours passés,
Meurtrissure au cœur, amour perdu à jamais ne laissant que des regrets.

SERVIGNAT Ghislaine


Jaillir des ténèbres
Et crever le soleil,
Sur l’or des sables,
Pleurer le rougeoiement des gisants.

SAUVAGE Jean-Philippe


Ton doux regard charmeur a transpercé mon cœur
Ce regard langoureux m’a transporté aux cieux
L’oublier je ne peux, avec moi je le veux
Ce regard amoureux qui m'emplit de bonheur

SAVES Marie-Jeannette


VOL STATIONNAIRE

Brouillons accumulés boulettes hâtives
Poésies manuel d’hélicoptère
J’y trouve de l’air et ce vol stationnaire
Qui vont à mon humeur dubitative

SOMMEREISEN Marc


L’ENFANT DU CŒUR

L’Esprit et la Raison s’ennuyaient.
La Paix, la Liberté, rien ne les amusait.
L’Amour les surprit et, sur eux, sema de ses lumières.
Bientôt leur vint le Rêve.

SOUFI Abdelkrim


A la lueur du soir
Elle passe dans le ciel, discrète
Emporte avec elle une histoire secrète
Belle étoile, où files-tu dans le noir ?

SIGNORI Elena


Sommes-nous ce que nous sommes
Ou bien sommes-nous notre lâcheté ?
Rêves abandonnés sans raison vraiment bonne
Trop tard, le temps nous a lesté.

SIRVIN Michel


RESSAC

J’écrirai les marées les lointains paysages,
Le roulis des tambours englouti dans l’abîme.
Ton silence allongé sur le flanc d’une page,
Je te vis à rebours dans l’ourlet de mes rimes.

SOLARET Anne


VEILLE

Draps chagrinés cousus de mots rassurés
Tes plis offrent la matière à mon blanc consumé
J’ai couché la nuit dans sa densité
Sur un lit d’aube silencieuse

STEFANI Marc


LA BELLE ET LA BETE

Tu es la belle, elle est la bête.
Tu hais la bête, elle devient belle.
Tu hais la belle, et deviens bête.
Elle est la belle, et toi la bête.

SZLABOWICZ André


FUGUE

Dans la plaine le vent souffle, dans les sapins il mugit
Quelques oiseaux se camouflent blottis au fond de leur nid
Les doigts cachés dans mes moufles, le bout du nez refroidi
Je me presse et je m’essouffle, la froidure m’alanguit !

TALARD Annick


Au long de la Seine

Glissant au rythme lent, des lourds flots de la Seine,
Comme une voile au vent, je cours vers la mer pleine.
Le chant des mouettes fait chœur, à l’approche de l’estuaire,
Bordée du Havre et d’Honfleur, je la vois la mer, la mer !

SOLER David


SUR LE PAS DE LA PORTE

J'ai deviné l'homme qui se laisse découvrir
Sous la carapace dont il se recouvre
Doucement, gentiment, il me sourit
Tendrement je le regarde et je l'aime

THUILLIER Sylvie


LIBERTE

Tu transformes le monde tu revis le passé
À coup de lambeaux, de loques crasseuses,
Résister et souffrir mais ne pas s’écrouler
Pour une histoire presque heureuse.

TARDIVEAU Alain


CQFD

C 'est bientôt le printemps, et nous verrons si j'ose
Q uémander qu'il m'inspire, qu'il transcende ma prose ?
F atuité ! belles muses ! Quel est cet univers
D ans lequel tout s'agite, et me ramène en vers ?

TICHADOU Michel


SUR FOND DE CREPUSCULE

Une tristesse vague inonde tout mon être
Et voile mon regard,
Mais je ne cherche pas un quelconque rempart,
Je bois l’émotion que cette humeur fait naître.

TONTIC Stéphane


AIME-MOI

J'ai passé toute ma vie à t'aimer et à t'attendre
J'ai passé toute ma vie à aimer et à comprendre pourquoi tu es partie
Sans même un sourire, sans même le moindre cri
Maintenant que tu es là, je finis par comprendre, pourquoi tu es partie.

TRUFFIER Félicia


HOMMAGE AUX CINQ ILLUSTRES

Cerveaux, banquetez donc : l’énigme est une équerre
Qui scelle à votre insu l’image du Ministère
Cinq âmes veillent et s’accolent, Bercy est sous bonne garde
Trouvez leurs signatures, gobées, toutes cinq se gardent…

TORRE Sophie


LE TELEPHONE

C’est par le bruit et l’autorité qu’il s’impose
Son ordre ? Vous sommer de venir sur-le-champ
Que d’ouvrages inachevés au nom de la cause
Il est l’indiscret outil du commandement.

VEILLON Franck


LE TEMPS QUI PASSE

Quand le carillon de l’horloge sonne
Je me retourne et j’ai envie de pleurer
Mais quand je te vois si belle et si bonne
J’ai toujours envie d’aimer et de rêver

VELLUTINI Jean-Louis


La montagne, Cette mariée triste
Sous son voile de givre.
Matin d'hiver.

VENTURA Nathalie


LEGER

Aussi timide que du duvet
Un regard devant un drôle d'objet
Je rêve au soleil ici ou là
Au petit bonheur lalala.

VIGNERON Julien


Ainsi tu pars déjà, pour de vrai, bien à l'heure; et moi je te souhaite un trop-plein de bonheur, même si c'est trop de bonne heure
En tout cas, cela fera une belle personnalité de plus pour ma collection de souvenirs.
Au revoir Elodie, je te reverrai forcément, au moins dans mes pensées, et j'éprouve par avance ce que ton image m'apportera: un sentiment de joie et un sourire.
Que ta vie soit belle comme une larme de joie qui inonde le coeur.

VOLLAMIL Raphaël


Paris telle une courtisane défraîchie ou une amante ingrate divise les cœurs.
Le matin dans la puanteur ambiante, Paris s'éveille et je la hais.
Et puis parfois Paris brise son linceul et retrouve des couleurs pour me séduire encore.
Baiser vénéneux de Paris, beaucoup rêvent d'une vie meilleure mais demeurent captifs.

WILLMANN Stéphanie


Qu’est-ce qu’un adulte dit l’enfant ?
C’est un sentiment, un pari, une envie, une ambition, une passion
Qu’est-ce qu’un enfant dit l’adulte ?
C’est un frémissement, un bruit, un cri, un tourbillon, une émotion.

VINCENT Mathieu


TRANSGENRE

Elle est presqu’il,
Il est préquelle,
Ames intranquilles,
Corps en duel.

VILLE François


AMOUR on en parle tant !!!
Violence on redoute et pourtant ...
Qu'avons-nous donc pas compris ?
Elle est si belle la VIE !!

VILLET-LARGEN Victoire


L’épreuve du temps

La corrosion de la vie peut apporter du charme à l’outrage du temps,
Dès lors que la violence du présent ne viole pas le futur de notre destination

SUREAU Pierre


Echappements,

Douzième jour – Welcome to Paris brume : nous logeons dans un coin de ciel, des véhicules bleus infusent dans les flaques solides de nos pensées mais si UNE voie s’élève, nous soulèverons le périphérique, ce tapis gris, pour nous hisser au ciel.

SAHAGUIAN, Alexis


Hommage au doute

Là où siège le doute
Se dissimule la clé
Qui seule ouvre la porte
De la Vérité

FAVIER Marie-Céline


Je pleure le temps béni de mon insouciance
Où je t’idolâtrais… funeste inconséquence ?
Je tempête, je crie pour briser ton silence,
Car je me vois sombrer dans ton indifférence

FORHAN Marion


Ode à l’amitié

Elle est la sœur qu’on aurait tous aimé avoir
Elle est encore là quand tous ont déserté
Elle illumine le cœur et le remplit d’espoir
Son nom, Amitié

BOUCHITE Ingrid


Mon ange à l’aile cassée

Un soir que je regardais le ciel rougeoyant,
Une plume blanche virevoltant se posa sur mon épaule
Touchant du bout du doigt le céleste objet pur et blanc
Je vis ton angélique visage ceint d’une auréole

FLACONNECHE Gérard


Haïku saisonnier

Ici l’hiver…
Ailleurs la guerre
Ailleurs l’été…
Ici la paix

RODRIGUEZ Florence


Un instant unique

Ô ma belle et troublante inconnue
Lorsque nos yeux se sont croisés et que nos sourires se sont échangés,
Le temps s’est comme arrêté
Et mon cœur s’est envolé

SALASAP Konesada


Ode à la Place des Arts

Pouvoir vous délecter au calice des Arts
Au milieu des revues, CD, et DVD
Très dur sera le choix… Beau challenge ma foi !
Au supplice de Tantale, il nous faudra faire face.

VERLON Bruno


Ma muse absente

Mon âme en peine
Dans ma solitude éphémère
Horizon sans vers
D’un cœur sans chaîne

FRANDEMICHE Jérémy


Oh toi ! Agent tonique de la DGFIP
Quelquefois, Lundi, mélancolique, tu flippes
Alors soudain ! En lisant Châteaubriand
Et écoutant Dany, tu deviens brillant

KIRIANOFF Jean-Paul


Le petit moteur

J’ai un petit moteur qui bat à l’intérieur.
Il bat pour mes bonheurs, il bat pour mes malheurs.
Et ce matin il pleure, mon cœur. Tu es parti sans lui
Il est resté tout seul au bord du lit.

BARREAU-DELAPIERRE Marie


Onirique chimère
Que de ce monde de l’Homme
Peuplé d’irrépressible cupidité
La Nature cesse d’être la prisonnière.

RUART Maria


Ode à Maman disparue,

Pourquoi es-tu partie si tôt et si loin mon petit ange adoré ?
Je me retrouve désormais bien seule et totalement désemparée.
En dépit des apparences, je te sens tout près de moi, chaque jour,
Pour vivre et continuer encore et plus encore à t’aimer toujours.
(Ta fille chérie)

RIGLET Geneviève


Oh toi ! Agent tonique de la DGFIP
Quelquefois, Lundi, mélancolique, tu flippes
Alors soudain ! En lisant Châteaubriand
Et écoutant Dany, tu deviens brillant

KIRIANOFF Jean-Paul


Le petit moteur

J’ai un petit moteur qui bat à l’intérieur.
Il bat pour mes bonheurs, il bat pour mes malheurs.
Et ce matin il pleure, mon cœur. Tu es parti sans lui
Il est resté tout seul au bord du lit.

BARREAU-DELAPIERRE Marie