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Concours de poésie 2017 - les poèmes reçus

Vous trouverez dans cette rubrique l’ensemble des poèmes reçus (261), y compris ceux hors concours (plus de 4 lignes)

Pour faciliter la découverte, les poèmes sont présentés 50 par page.

Page 1 Page 2 - Page 3 - Page 4 - Page 5 - Page 6

Bonne lecture !


Printemps des poetes 2017

Poèmes reçus : page 2

Rêveries intimes

Je suis allé cueillir l’herbe sauvage
Pour avoir le sentiment de liberté
Je suis allé rêver sur d’autres rivages
Tous mes doutes et tous mes maux, dans le sable, bien enterrés

MESSANT Bernard


Le bonheur simple

Le bonheur est partout sous chacun de nos pas, pour qui sait apprécier l’attrait des moindres choses,
Savourer la beauté d’une fleur, un parfum, un sourire, la mer, les roses…
Partager un repas avec ses bons amis, admirer l’arc-en-ciel qui éclaire la pluie…
Aimer les choses simples que nous donne la vie, et rire un peu de tout pour chasser les soucis.

MONTAZ Sylvie


Car vous êtes, pour beaucoup, sensibles à la cause animale...

Et si je vous disais :" On ne donne ni abri, ni nourriture aux dogues argentins, aux bouledogues anglais, aux bichons havanais et autres bergers allemands !
Chassons-les, car ils sont étrangers, même s'ils souffrent et meurent dans la rue ! Occupons-nous plutôt des braques d'Auvergne et des épagneuls breton".
Vous trouveriez ça inhumain et surtout ridicule. Mais que faites-vous des hommes, des femmes, des enfants étrangers qui fuient la guerre et l'oppression ?
Ce ne sont pas les nationalités qu'il faut combattre mais les politiques qui nous montent les uns contre les autres. Faites aux mieux, l'humanité en dépend !

MOZETIC Agnès


Easy poesie

Votre poème ne doit pas dépasser quatre lignes…
Vu le thème la deuxième peut sembler maligne !
Mais j’ai quand même dû me dépenser,
Pour mettre un terme à ma pensée.

MIGAN Samuel


Presse papier

Il ne souriait plus
Elle lui dit « je t’offrirai le monde entier »
Elle acheta un journal du soir
Il y manquait juste une page

PACAUD Jean-Claude


Nuit d’été

Contemplant la pâleur de la lune, le ciel étoilé,
Mes pensées s’envolent aux confins de l’Univers.
Soudain à l’horizon, la lueur de l’aube apparaît,
Chassant au soir prochain mes rêves d’hier.

MIGEON-ALBOUSE Hélène


PLEINE LUNE

Chaque soir de pleine lune
Dans la campagne endormie
Une ombre chinoise danse
Sous la lumière de cet astre magique

PAGEGIE EL HARZI Karine


Nice ma belle

Horreurs en écho, dans votre spirale sur la terre ferme, je me noie.
Mais la mer souveraine du chaos,
Par le roulis de ses vagues,
Ramène en mon cœur la joie.

MOISSERON Stéphanie


Sans titre

Même si le temps sculpte son œuvre sur mon visage d’homme
Comme le fleuve creuse inexorablement ses méandres vers l’océan
Malgré les rides et les cernes que les vicissitudes me donnent
L’âme de tous mes rêves restera à jamais celle d’un enfant.

PALERMO Alphonse


Bruits-sons

Des pas qui claquent au petit matin,
Des mouettes qui crient l’après-midi ;
Le héron silencieux croise mon chemin…
Au soir tout s’éteint !

PASCAL Murielle


CAMPAGNES

Il y a campagne d’impôt et campagne électorale
Moi, ma campagne est normande, luxuriante et verte
Pas de passe-droit, pas de promesses bancales,
La terre ne nourrira que ceux qui la respectent

PERROTE Alain


Le bananier

Ecoute dans le vent ce bruit doux et charmant
Cette plainte subtile ce cri si envoûtant
Qui fait qu’en un instant on écoute Bashô
Des feuilles desséchées vient l’éternel sanglot

PEREZ Claudine


Temps d'hommes et d'oiseaux

Les couleurs comme des oiseaux se posent
Le temps qu'un champ de fleurs éclose
Au bord des fleuves et des yeux d'harmonie
Les cœurs désaltérés sur les chemins de vie

PIEL Yves


Habille la page de traits impétueux
Noircis la pour qu'enfin tout s'éclaire
Transforme en best-seller la feuille solitaire
Ou en tube de l'été ce bout de papier

PINEL Valérie


Le Cor et la Flamme

Le Colibri pique le jour des fleurs orange
Et non le corbeau qui la nuit la lune dérange
Sans faire la chasse à l’homme de la bruyère
Le Cor et la Flamme peuvent dormir sous les fougères

Sylvain PRAT


Amoureux, tes yeux ne sont pas regardants !
D’un battement gracieux, volage et débridé,
Les cils comme des ailes au plumage irradié
Eloignent la raison, le chagrin et le temps.

PICOT Aurélien


Au loin, la tempête,
Le vent qui souffle dans les branches des arbres,
Le tonnerre qui gronde, l'éclair qui s'abat.
L'orage arrive dans la forêt.

PIELOT Annabelle


Les quatre temps du SIE

A l’automne, les relances tourbillonnent, en hiver, les contentieux prolifèrent,
Au printemps, fleurissent les remboursements, en été, bourdonnent les ATD.
Tel le proverbe du SIE : Noël à le CFE, Pâques au CICE !

POUJADE Danièle


Tiens une nouvelle planète !
Si nous partions à sa conquête,
Mais en laissant la misère
Sur notre pauvre Terre !

PISTRE Patricia


« Le printemps des poètes »

Le contrôleur turbine toute l’année sur son clavier
Il traque sans relâche la fraude et l’incivilité
Mais le printemps venu, les muses l’habitent, la poésie l’envahit
C’est là qu’il prend la plume, et compose comme PEGUY

PROUVOST Thierry


Dernière espérance

Serez-vous là au soir de mes derniers printemps,
Caressant presqu’avec envie mes derniers cris,
De ceux qui vous redonneront foi en la vie,
Pour me dire oui avant mon dernier tourment.

POETE Aline


Mer

Echarpe d’eau toxique tranchée au vol ardent mouillé séculaire
animée de virulence bleue indéniable épaisseur
Trois lames encore froissées majeures glissées de retrait en glissement en retrait modelé
Balcons salés de fortune oublieuse et fière Unité posée

QUEMENEUR Huguette


Les demoiselles

Nous sommes les demoiselles des étangs,
A la fois immobiles et en mouvement…
Ailes irisées, au nom si léger, comme une bulle,
Juste chuchoter pour nous appeler : Libellules…

POIGNAND Véronique


Un portrait,
C’est la main du maître
Qui raconte l’histoire de son modèle
Par le biais de ses pinceaux
Et lui dédie une éternité.

P.B.


LES MOTS

Ils sont du chant, du griot, du chamane
On les murmure à l’oreille de sa femme
On les clame, on les rap, on les slam
On les jette sur les murs ou sur le macadam

PONSOT Michel


Maman

Un sourire
Un visage
Une femme
Une vie

OOGHE Mélanie


Baïkal

Lac Baïkal , aux confins de l’arctique, perle de Sibérie
Dans un écrin de montagnes, tu domines l’espace.
Au soleil couchant, tu brilles de mille feux
Etoile dans la nuit, tu éclaires les cieux.

Tu glisses dans la brume
Au milieu des méandres, tu sembles comme nu.
Sous la force du vent, sous l’aurore boréale,
Tu joues avec la glace.

Dans tes eaux à peine dévoilées,
Transparence, profondeur, immensité,
Coulent le présent, le passé.
Dans un monde délaissé.

Fleuve de tous les rêves, de tous les espoirs,
Ta force me conduit au plus profond de toi
Je m’évade, je m’endors
Dans tes flots, je me repose.

Sous une lumière glaciaire
Tu enfermes dans tes eaux
Un monde de mystère
Beauté éphémère, tu es solitaire.

PASSAQUIN Martine


MON UCHON

Granite rond silencieusement poli dans ce moussu Morvan,
Perle minérale à l'ombre de la fougère complice,
Goutte de magma du cœur de Soleil de la Terre,
Mon Cœur d'enfant te Remercie pour les périlleuses escalades.

LEQUIN Katy


VIE FRAGMENTEE

Dans les abysses de mon cœur, palpite une créature chimère
Dans les entrechats de mon cerveau, s'agitent des pensées éphémères
Dans mes pas qui me portent haut, se tendent des directions contraires
Et mon être tout empli de peur attend la délivrance de l'heure dernière.

LIAGRE Marie-Odile


LOIN

Vous, mes tripes, mes boyaux, ma chair, mon éternité, ma lumière,
Il faut que je vous dises aujourd'hui, vous me la faîtes vraiment à l'envers
Tout, j'apprends tout de vous, être Homme, Femme, chaque matin renaissent mes deux poings
Sauvé de mes cendres, par vos yeux, mes enfants, mon fils, ma fille, que vos rires me portent toujours plus loin

LESIEUR Christophe


FLEUR-ESPOIR

Une plante abandonnée : la recueillir, l’écouter pousser…
Respecter la vie à l’infini et sauver l’aventureuse fourmi
Ap-prendre la patience, que Dame Nature nous récompense
Soudain, repeint l’hiver en roux, en blond des blés et nous enivre de mille effluves, en souvenir de l’été.

LIENEMANN Brigitte


GAIA

J’ai vu un trait, un cri de lumière, une éclaircie maîtresse
La lente rotation d’un segment de matière
Le spectre premier, la synthèse
Les dents de la terre

LEVILLAIN Guy


EN UN POINT

Une langue étrangère questionne l’homme
Il s’éloigne en suivant le bas-côté
Sa silhouette avalée par les herbes hautes
Se résume au minuscule point de fuite de la route.

LINSKOG Anita


LE PRINTEMPS

Après une longue nuit d’hiver les fleurs s’éveillent,
Les oiseaux chantent, le soleil brille, je m’émerveille.
Devant la splendeur majestueuse de Dame Nature,
J’ai le désir de m’adonner à l’écriture.

LEZAIS Eliette


BERCEAU D’ETERNITE

Ce nouveau jour qui se lève
se passe comme un rêve.
J’ai enfin retrouvé
mon berceau d’éternité.

LIOT Anne-Marie


L’AMITIE

A petits pas tu réchauffes mon cœur d’une douce chaleur et rien de moi n’exiges,
Mes chagrins, tes angoisses, nos douleurs et nos joies, naturellement se partagent,
Il existe entre nous ces non-dits et ces instants complices qui doucement s’érigent,
Et trouvent tout leur sens en un commun fou-rire qui, après nous, traversera les âges.

LOGNOS Nathalie


Gros, moi ? Non. Tout au plus enveloppé. Car aux légions de diététiciens,
Aux hâves cohortes de mannequins,
Je préfère la Gaule et ses sangliers.

LOUCHE Aurélien


MILLE PARFUMS

Aventure aux mille parfums
Conduit le rêveur aux confins
Des jours sans chagrin
Où l’aube luit pour toute fin.

LOIZEAU Pierre


ESPERANCE

Tous sur la route liés, fidèles, en quête de la clémente sérénité,
Si riches de différences, d’humilité, nous franchirons la jungle.
Celle de l’imperméabilité, des maux maudits, des « épingles
Déchirures » de cœur et d’âme. Espoir, apaise notre Humanité.

LOZANO Annie


TEMPS PRESENT

Ne pleure pas le passé
Laisse-le s’en aller
Accepte tes souvenirs sans les retenir
Ne regarde pas non plus trop vers l’avenir
Car demain est déjà loin

LONDINIERE Olga


Nier le noir profond Courir vers le bonheur
Instant ignoble à jamais gravé dans nos cœurs
Croire que la mort des anges a engendré le bon
Et voir enfin surgir le bleu de l'horizon

LUCOT Corinne


JEU DE MOTS...

Je pourrais vous écrire des millions de mots, des maux et des mots encore sans jamais prononcer celui qui me ronge,
Je pourrais vous parler de moi, des mois et des mois encore sans jamais vous dire qui je suis vraiment,
Je pourrais faire tant de choses si j’avais moins de maux et plus de « si » pour d’autres mots,
Mais les mois se succèdent aux autres mois et je reste là pareil à moi-même avec des mots plein de « si » et des maux et des mots encore…

LORGERE Sandrine


UNE NUIT

Une nuit, le long des berges sinueuses, nous irons à la rencontre du ruisseau malin. Lorsque l’aube chassera les étoiles, un papillon se posera au creux de ton sourire et tes larmes une à une seront prisonnières du passé.

LUDWIG Patricia


Il y aurait des atours
Et des jours sans retour
La fièvre le silence
Et ton cœur sur mes sens

RAFFENNE Claire


RÊVE PARTY

Où sont vos illusions?
Libérées de ma prison ? Scellées dans l’évasion ?
Où sont nos chimères ?
Créées dans ton virtuel ? Figées dans l’éphémère?

RATSIMAHALO Robert


LOIN (haïku)

Une étoile s’éteint,
Gris acier de l’océan,
Le Nord s’est perdu.

RAUDE Jean-Yves


AVANT ET MAINTENANT

Que sont devenus mes rêves d'antan ?
Par quels faisceaux se conjuguent-ils au présent ?
Je me souviens avoir été enfant
Plus aucune trace de ce qui fut hier n'existe maintenant.

REDON Serge


BLACK AND WHITE

Fini la Maison Blanche
Parti « The Dream » Barack
Retour des Armes Blanches
Regarde le coup d’matraque

REGNIER Paul-Miguel


Le nuage

nuage
au grand cœur
argenté des blocs

REMBUR Ludovic


CHUT

Il est un secret caché dans les profondeurs de l'océan.
Je n'y vais qu'avec parcimonie lorsqu'il fait bien nuit et que ma conscience somnole.
Une autre vie souterraine où rien ne sera mais où ma mémoire enfle.
Le jour ; je suis heureuse.

REAL Frédérique