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Concours de poésie 2017 - les poèmes reçus

Vous trouverez dans cette rubrique l’ensemble des poèmes reçus (261), y compris ceux hors concours (plus de 4 lignes)

Pour faciliter la découverte, les poèmes sont présentés 50 par page.

Page 1 Page 2 - Page 3 - Page 4 - Page 5 - Page 6

Bonne lecture !


Printemps des poetes 2017

Poèmes reçus : page 1

Il n'y a pas d'infini...

Il n'y a pas d'infini...

Notre univers se reflète dans le miroir de l'âme
des êtres chers à nos cœurs,
Doucement, vient l'écho de leurs rires imprégnant
mon âme d'une ondée de bonheur.

                                                                        Noëmie Aït Elhadj


J’aime les arbres
Parfois, j’ignore leur nom
Hêtre ou ne pas Hêtre
Telle est la question

ALBENQUE Alexandra


Comme le soleil, ton sourire rayonnant
Habite mon cœur, et sur la route du safran
Au bord du sommeil, enfin j’aperçois
Toujours avec bonheur, que tu es devant moi

ALLARD Jérôme


Ode à Maman disparue

Lorsque le chagrin est trop fort,
Il prend le chemin des larmes...

Petites gouttes de d’eau
Venant emplir ces yeux amers,
Telle la pluie provoquant
La crue d’une rivière.

Baignant abondamment
Ces douces prunelles
Dans une cascade de larmes
Qui s’entremêlent.

Le long de ces joues
Elles ruissèlent inlassablement
Laissant sur le passage
L’empreinte du moment.

Les pleurs sont un exutoire
Atténuant un peu le noir
Par où s’écoule notre peine
La vôtre, et aussi la mienne.

AMZALLAG Pascale


Bercy Berçant

Du navire majestueux qui domine les cieux
Le flot des codes, rescrits, articles facétieux
Sur l’orgueil rougissant charrie d’arides arrêts
La frêle fortune des Francs se fait et se défait

ANDRIEUX Thomas


Le mot à l’oblique de la pensée

Compter les matins ensilés
Les hivers à la table de la solitude
Conjuguer l’absence au temps présent
Et souffrir le vide en pendule indécis

ANGIOLINI Guylaine


Flic Flac Floc

Flic Flac Floc, sans breloque
ni bicoque, t’as qu’une loque
mais quand même, t’es suprême,
t’es ma crème et je t’aime…

ANGOT Pierre


A jamais !

Tombée en désuétude ?
Non ! et c’est une certitude
Tu es mon Ile, mon paradis
Tout en toi est poésie.

FORTUNE Suzelle


Terre d’Eden

Je suis la planète bleue, la Terre de vos aïeux, le bien le plus précieux,
Le seul qui rend heureux.
Je suis l’écrin Divin, celui qui tend la main à tous les êtres humains pour d’autres lendemains.
Je suis votre lumière, qui brille dans l’univers, votre mère nourricière, dont il faut être fier.

RAUD Sylvie


Absence

Me voici en moi comme un homme dans une maison
Qui s’est faite en son absence,
Je te salue, silence.
Je ne suis pas revenu pour revenir
Je suis arrivé à ce qui commence.

DELORME Jacques


Seriez-vous par un enchantement,
Vous faire apprivoiser par les mots, les vers,

Signant avec effleurement tant de poèmes,
D’auteurs, dans la poésie d’être.

Nelly


L’araignée tisse sa toile
L’homme contemple l’étoile
L’une y emprisonne sa proie
L’autre y glisse son désarroi

LEPERCHOIS Brigitte


Passe à ton voisin

Dans ces temps où ils sont si rares,
C’est dans les vrais sourires que je retrouve l’espoir.
Ce sont des rais de lumière qui viennent tout illuminer
Et que l’on ne doit pas garder, mais à tout prix partager.

KOZOLE Sophie


L’existence

Elle commence par du mot à mot
Puis vient l’âge du jeu de mot
Elle se sublime par les mots d’amour et l’amour des mots
Puis vient le temps du dernier mot

JOLLIET Alain


Espoir

Sur la monotonie des jours
Et le gris de Paris
Un matin, Porte de Clignancourt
La rose de ton sourire a fleuri

JOLLIET Véronique


Nous avons tous nos failles
Et nos belles cicatrices
Pareil à un vitrail
Que la nuit, seule, esquisse

JOULIN Didier


Fidélité adamantine et liaisons indestructibles,
Dureté incisive, je touche l’éternité.
Solidité cristalline et fragile immortalité,
Eclat transparent, je succombe ; mon cœur est tien

HENRY Clothilde


Quelqu’un pleure de par le monde
Et ces larmes qui tombent, ces larmes sans nombre
Ces larmes dont je ne pourrai jamais apaiser la douleur,
Goutte à goutte, douloureusement, tombent dans mon cœur

HOBEY Marie-Ange


Cette douleur qui enflamme ton être…
Qui parviendrait à éteindre ce feu ?
Ces flammes qui consument ton âme peu à peu ;
Toi le phœnix qui n’arrive plus à renaître !

JERRARI Khalid


Sans la voir, il passait tous les jours à côté
Sans y croire, la nuit il en rêvait
Son espoir : un jour la rencontrer
Elle était là, elle l’attendait : sa liberté

HALLE Damien


Je prends donc ma plume et je la laisse aller à sa guise…
Chose curieuse, elle se met à faire des courbes, des traits, des chiffres, des lettres…
Elle s’exprime à loisir ! Elle étale sur une feuille blanche, mes sentiments les plus profonds, Mes rêves, mes joies, mes peines…Quel bonheur que l’écriture et surtout avec une bonne plume !!!

HAUDRY Brigitte


Promesse

Petit Prince, endormi et serein, que se passe-t’il sous tes paupières ?
Tantôt la tempête y fait rage, et tu luttes contre la lumière
Tantôt tu t’épanouis et t’éveillant dans un large sourire
Enfant merveilleux, tu es prêt à découvrir la vie dans un éclat de rire

HEILES Marie-Laure


La dette

Nous l’avions connue jeune, la taille svelte
L’auberge bien trop copieuse l’alourdissant
Elle fut repoussée par tous les prétendants
Et finit tristement, bien trop grasse, un peu bête

LABOUDIE Jean-Raymond


MOI NON PLUS !

Le temps viendra où, souvenir,
Je t’archiverai en mémoire,
Bien à l’abri dans un tiroir
Dont tu ne pourras plus sortir.

LAHMI Michel


L’arbitre bénévole

Pourquoi toi, qui viens en toute sincérité avec ton impartialité
Faire respecter des règles que les acteurs présents ont acceptées
Alors que tu es régulièrement décrié, conspué, insulté
Prends-tu plaisir à revenir arbitrer avec civilité et affabilité ?

LAFAYE Franck


Hydra

En parcourant d’Hydra les ruelles à dos d’âne
Sur cette île baignée de soleil et de mer
Me revient en mémoire les chansons et les vers
Du poète Léonard pour sa muse Marianne

LAMERAND Frédéric


Le Rhin dans nos veines

"Un serpent sinueux en vue aérienne met en relief notre pita commun du Reno di Lei et à la Lotharingie, les saltarelles en vogue sur les guenilles anciennes,
De nos bassins jaillissent des légendes ; notre descendance aillée de folklore, le train de l’imaginaire lancé au galop sur les rails de notre destin inconnu,
Nos donzelles de la Moselle courent ventre à terre dans les ruelles, les tourelles divagantes à la recherche de l’or perdu : notre mémoire...
Les corridors fluviaux de nos sentiments parcourent en bondissant les coraux jurassiens, se cabrant en écumant tels des chevaux de mers, pour s’évanouir dans l’estuaire de l’infini".

LAHACHE Sophie


Transis de froid
Et mendiant la lumière
Le temple est nu mais
Il nous faut croître

LARQUEY Jean-Philippe


ONDÉES NANTAISES

Tel un océan écumant de moutons livides,
Ne cédant au jour qu’une timide lumière blafarde,
Le ciel déverse sur Nantes son trop-plein de chagrin
En de grosses larmes ruisselant dessus mon crin

LECLERCQ Etienne


LE DESERT

Ecris ce qui n’a pas besoin d’écho, ce qui se lit sous le feu de la lampe
Ce qui questionne et répond car le chemin est long de l’enfant à l’homme
Ne parle plus, les mots sont déjà dans un livre source de connivences
Exige des mondes étonnants ; de l’autre à toi le défi de nouvelles frontières

LE GUEN Patrick


Livide nid vide

Petit nid vide ce matin froid
Voit de l'arbre pousser les premières feuilles.
A peine sorti de l'oeuf,
l'oiseau s'envole et se régale de fruits.

LECOMTE Eric


Voyage numérique

Souris espiègle couplée d’un clavier touché
Ecran féérique éclairé par watts impulsés
Mondes fantastiques aux encres colorées dématérialisées

LE LOARER Sylvain


Prendre la plume de l’oiseau qui s’envole
La glisser entre les pages de ma vie sur la plage
Sentir le sable, caresse sur mes lèvres
Mon regard fixant l’éternité de ses yeux bleus

LECOMTE Guilaine

 


HAÏKU Matin d’hiver

Aube glacée, noire et bleutée
Peuplée d’ombres chinoises
Des arbres décharnés s’élève le chant du merle

LEJARDS Francis


Tempo

Réapprendre les bases, les notes
Ces sentiments sur lesquels mon cœur pianote
Laisser revenir cette douce symphonie
Pour que renaisse l’accalmie

LEPERLIER Florence


Enfant de la guerre

Jeune enfant arrivée d’un pays meurtri, avec qui tous ont compati,
tardivement par chez nous recueillie, voulons te donner une nouvelle vie.
Te prenant dans nos bras tendus, n’écoutant les sous-entendus, nos promesses, elles, seront tenues, comme pour tous les nouveaux venus.
Nos écoles s’occuperont de toi, t’amener sur la meilleure voie, de nouveaux camarades tu rencontreras, qui te redonneront la foi ;
Lorsqu’un jour tu auras grandi, des projets mûrement réfléchis, tu lanceras future érudie, pour œuvrer au service d’autrui.

LENDEN Olivier


Espoir

J’ai l’âme comme un champ de bataille
Ca tiraille et ça saigne
Restera-t-il encore un bout de chiffon blanc
Pour faire un étendard et que la paix revienne

MAJORAL Olivier


Le Mendiant

Ne vous méprenez surtout pas, il ne demandait rien, au contraire il rayonnait comme le soleil donne la lumière
Il était juste là, avec sa naturelle bonté pour nous montrer qu'il y a encore de l'amour et du bonheur sur cette terre
Passer sans le regarder fut impossible, il incarnait la vie, il était formidable car libre et sans aucune animosité
Je lui donnai un billet de cinq euros et bien qu'il fut assis, je me senti tout petit devant l’amour qu'il dégageait!

MARSAN Jacques


LA LEPRE D'ALEP

La magie de l'art en ce beau dimanche
fait oublier l'horreur folle des armes.
Voyez l'Enfance qui joue sous l'avalanche
des bombes et l'hystérie des alarmes !

MALBRANQUE Daniel


Le berger et son chien

Fier, avec ton maître, tu guides le troupeau
Tu veilles, avec courage, sur tous ces animaux
Malgré le froid et la pluie, toujours là quand il faut
Transis, les prédateurs renoncent aussitôt !

MARTIN Christophe


Il fut, Ulysse

Siren, omen
Fonctionnaire à pairs
Fiscal, banal
Drôle de rôle

MALTAVERNE Alexandra


L.B.L.

Une libellule / vogue et fait des bulles / sur mon corps
Elle gesticule / ombre ridicule / qui se tord
Ses ailes fragiles / dessinent, graciles / une aurore
Puis, lueur servile / elle meurt, inutile / je m’endors.

MAUREL Frédéric


La terre

Ô ma belle ! Ô ma douce !
Tu nous tiens tous, nous terriens.
Chantons et dansons dessus sans haine et sans désinvolture
Nous te rendons grâce pour les bienfaits que tu nous donnes.

MANA Hassina


« Merci pour tout »

Après tant d’années d’amour, un matin, je me suis réveillé.
Il faisait beau, il faisait jour. J’ai découvert l’essentiel :
Je t’aimais très fort, tant tu m’avais apporté. Te sentant dans mon corps,
Je regardais le ciel… et je disais : MERCI ;

MERLAND Stéphane


Formule

Une pincée de scènes et d'ébats pour monter en adrénaline
et lier en débats, duels et unions nos âmes mutines :
la Kabbale alchimique excite la nuit pour attiser le jour,
kif de cet étrange métissage de ces maux à mots d'amour.

MAKK Julien


C'est mon réunionnais, mon petit cafre volcanique, pétillant et vanillé.
Il est beau mon homme café aux saveurs exotiques, tempérament chocolat.
Fort et doux, il brille au firmament de notre île parfumée d'essences de fleurs dorées.
Mon petit bourg pays s'illumine en plein océan au cœur des abysses palpitants.
C'est mon rayon de soleil qui teinte délicatement ma peau telle une caresse.

MARIMOUTOU Nathalie


La vie

La vie commence dans la joie et les pleurs,
Faisant le bonheur dans ce monde de douleur
Et se termine à l’heure où quittant ce chemin
Nous laissons les nôtres noyés dans le chagrin

MARQUE Michèle


Ciel saccage et morbides tensions, érigent
Les bras de funestes Agonies.
Des songes s’écoulent de leurs doigts, ombilics des Limbes
Les ailes du voilier se noieront de ces sombres feux.

MONTET Frédéric


REFRACTION NUPTIALE

Cap sur le Nord en quête d’aurores boréales pour vos noces de coton,
De danses des Mânes au milieu des atomes excités dans les cornets polaires,
De magnétisation d’énergies et d’attraction de neutrons et protons,
Ô voyage nuptial extraordinaire de deux électrons libres dans l’ionosphère…

METIER Corine


Trois boules de mimosa
Jaunes tombent du bout de tes doigts
Soleil d’été en février
Soleil trompeur adieu bonheur

MILLIERE Dominique